Littérature

Dickens est un écrivain qui adoré les chats et qui en possédait plusieurs.

Extrait de "Mon père tel que je m'en souviens" de Mary Dickens, sa fille : « L’un d’entre eux était un chat blanc du nom de William, rebaptisé Williamine, après qu’il eut donné naissance à une portée de chatons : Williamine […] devint la préférée de tous et montrait une dévotion particulière à mon père. Je me souviens du jour où elle nous présenta ses chatons. Elle sélectionna un coin du bureau de mon père pour les y installer, puis les apporta un par un, depuis la cuisine, et les déposa dans le coin choisi. » Dickens demanda que l’on déplace les chatons, ce qui fut fait, mais la chatte les rapporta un par un dans le bureau. L’opération fut renouvelée, en vain. A la troisième tentative, « au lieu de mettre les chatons dans le coin de la pièce, elle les plaça aux pieds de mon père, puis s’installa et lui lança un regard si implorant qu’il ne put résister et les autorisa à rester. »

Qui ne connaît pas ce conte ! Mais ce que l’on sait moins, c’est que la morale de celui-ci fit l’objet de nombreuses critiques en Angleterre. L’histoire fut même réécrite par George Cruikshank en 1870, il affirmait que la version de Perrault n’était qu’une « habile leçon de mensonge, un système d’imposture récompensée » car dans l’histoire originale le félin parvint à ses fins par la ruse plutôt que par les bonnes actions.

Cette écrivaine aimait beaucoup les animaux et fit parler deux de ses préférés: un angora gris nommé Kiki-la-doucette et un bulldog, Toby-chien, dans un ouvrage "Dialogue des Bêtes".

Dans le livre "La Chatte", en 1993, elle met en scène un couple de jeunes mariés où la fiancée est en compétition avec un chartreux bleu(gris).